Innovation et e-santé : 3 questions à Guillaume Leroy, Directeur Pays France

Guillaume Leroy, Sanofi
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1. Que représente l’innovation pour Sanofi ?

 

Travailler main dans la main avec les patients, les meilleurs chercheurs dans le monde, les entreprises et startups les plus performantes pour nouer de solides partenariats est essentiel pour Sanofi. Cette démarche d’innovation ouverte se retrouve à chaque niveau de notre organisation : de la R&D à la production, en passant par les services numériques aux professionnels de santé et aux patients. En matière de e-santé, l’innovation ouverte est déjà bien ancrée dans notre stratégie et Sanofi en France s’implique pleinement dans l’écosystème e-santé avec lequel des relations solides ont été nouées.

C’est notamment dans ce contexte que nous serons présents en tant que partenaire Santé de Vivatech, un événement majeur en matière d’innovation digitale et une formidable opportunité pour Sanofi. Notre ambition est d’y trouver les meilleures idées au contact de startups prometteuses. Big data, intelligence artificielle, robotique ou encore « internet des objets »… Les technologies numériques suscitent tout notre intérêt et nous sommes convaincus que la santé de demain se construira à plusieurs.

 

2. Comment bénéficie-t-elle directement à vos patients ?

 

Le cœur de notre mission est de répondre aux besoins des patients avec un objectif : leur permettre de vivre en meilleure santé. Nous transformons au quotidien la science en solutions de santé innovantes.

En e-santé, nous n’en sommes qu’au début, mais le potentiel est énorme. En France, nous proposons déjà des e-solutions dans nos domaines d’expertise comme les maladies cardiovasculaires, les maladies rares et la douleur. Dans le diabète, Sanofi a ainsi développé plusieurs applications mobiles ainsi qu’une solution de télémédecine qui a obtenu en France un avis favorable au remboursement.

Pour les prochaines années, nous avons décidé de concentrer notre stratégie en e-santé en France autour de cinq besoins partagés essentiels : le rôle connecteur du pharmacien d’officine qui est à l’interface entre le patient, le médicament et les professionnels de santé, la pharmacovigilance, le diagnostic des affections cutanées, l’errance diagnostique dans les maladies rares et la vaccination. Pour mettre au point des e-solutions pertinentes, nous nous appuierons sur les technologies numériques les plus adaptées : objet connecté, plateforme collaborative et interactive, big data, intelligence artificielle, blockchain, serious game…

 

« En e-santé, nous n’en sommes qu’au début, mais le potentiel est énorme. En France, nous proposons déjà des e-solutions dans nos domaines d’expertise comme les maladies cardiovasculaires, les maladies rares et la douleur. »

Guillaume Leroy, Directeur Pays France

 

3. Vous venez d’annoncer la création d’un laboratoire entièrement dédié à l’e-santé. En quoi va-t-il consister ?

 

Nous ouvrirons, fin 2017, le 39BIS qui sera le premier laboratoire 100 % dédié à la e-santé. Une première en France ! Avec le 39BIS, nous souhaitons offrir aux collaborateurs de Sanofi et à l’ensemble des acteurs de la e-santé en France un lieu d’ouverture et d’échanges dédié à la e-santé. Il sera situé directement au sein du campus français « Sanofi Val de Bièvre » à Gentilly, près de Paris. Grâce à ce lieu physique, nous allons pouvoir ancrer la stratégie numérique de Sanofi et davantage interagir avec l’écosystème : startups, écoles, incubateurs, grands groupes… Le 39BIS proposera une offre évolutive de services et de formations pour accélérer nos ambitions en e-santé. Une nouvelle étape de notre engagement fort en matière de santé numérique !

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